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Publié par Jacques Teissier

Chapitre 3. 

 

Un bruit sourd me sortit d’un sommeil approximatif. Le radio réveil indiquait 5 h 27. Je perçus des frottements répétés contre les planches de la cabane, du côté de la porte. Quelqu’un était là. Le Beretta 92 était à portée de ma main, sur la chaise qui me servait de table de nuit. J’éprouvai le contact froid de son acier, son poids au bout de ma main droite... je me levai silencieusement, utilisant la lueur du radio réveil pour éviter les obstacles. La logique avait beau me souffler que dans le cas d’un véritable danger, il n’y aurait probablement aucun bruit, je restais tendu à l’extrême.

 

J’enjambai le fil de l’ordinateur portable, qui était resté ouvert, et observai l’écran après avoir appuyé sur la barre d’espace pour l’activer. Une semaine plus tôt, alors que la construction de la cabane était presque achevée et que je commençais à l’occuper, j’avais tiré un câble électrique depuis la maison, ce qui me permettait de bénéficier d’un confort rudimentaire, mais appréciable. L’installation du dispositif de surveillance m’avait pris une journée de travail supplémentaire et j’étais content du résultat. Pour la première fois, je pouvais en tester l’efficacité en direct. Tout fonctionnait parfaitement. J’avais installé une caméra dans chacune des cinq pièces de la maison d’Élise, dont les images s’affichaient dans des cadres rectangulaires sur lesquels je pouvais zoomer, mais j’avais oublié l’entrée de la cabane. Une faute, visiblement.

 

Les portes et les fenêtres de la maison d’Élise étaient fermées, rien ne semblait avoir bougé. Flamme, la chienne setter irlandais, dormait sur le canapé du salon où je l’avais laissée, ce qui était bon signe : si elle avait entendu le moindre bruit inhabituel, elle se serait précipitée pour faire des fêtes au visiteur, quelles que soient les intentions de celui-ci. Ma grand-mère, qui avait adopté deux ans plus tôt cette chienne au grand cœur répétait à qui voulait l’entendre la phrase d’Agatha Christie : « les setters irlandais, c’est 90 % de cœur et 10 % d’intelligence ! ».  

 

Apparemment, il n’y avait rien de suspect chez Élise, mais de toute façon, le bruit était ici. Et il continuait...  Dehors, quelque chose bougeait, ou quelqu’un. Un souffle rauque. Je m’approchai de la porte et me plaquai contre le mur, sur la gauche. La porte s’ouvrait vers l’extérieur et je n’avais pas posé de verrou. Il me suffirait de la pousser, mais je devrais le faire violemment, car sa partie basse raclait le plancher. Sur un coup de pied, elle s’ouvrit d’un bloc en frappant sèchement les planches extérieures. 

 

Sous la lueur blafarde de la lune, trois sangliers adultes, accompagnés de plusieurs marcassins, continuèrent à fouir tranquillement le sol constellé de bogues et de châtaignes.

La pression retomba d’un seul coup, libérant mes poumons de l’apnée qui les bloquait.  

L’une des laies me regarda et donna le signal du départ en se déplaçant vers le sud, sans se presser et sans manifester de crainte excessive. Les autres suivirent.  

 

Le Beretta à la main, je m’assis à l’entrée, les pieds posés sur la première marche. Immobile,  j’observais le groupe qui opérait un mouvement oblique en direction du bas de la vallée, sans doute vers la clôture qu’ils avaient détériorée pour entrer dans la propriété.

 

 Il était trop tard pour me recoucher. À l’horizon, une faible lueur annonçait déjà l’aube prochaine. De toute façon, ça tombe plutôt bien, tu as une journée qui s’annonce chargée, me dis-je à voix haute, comme je le faisais souvent depuis mon arrivée ici.

 

Il faisait frais ce matin, presque froid. Je rentrai, mis de l’eau à chauffer sur le réchaud. La cabane était vraiment opérationnelle. En trois semaines j’avais fait du bon boulot, installant même l’eau courante : une dérivation à partir de l’arrivée d’eau dans la maison d’Élise avait suffi. Naturellement, ni le câble électrique ni le tuyau de l’eau n’étaient enterrés, mais ça pouvait attendre. En revanche, j’avais installé un évier dans un angle, avec une évacuation qui passait à travers le plancher et s’écoulait dans la pente, sous le bancel.

 

Il ne manquait que des W.-C. pour que ça ressemble à un petit chalet, mais a-t-on besoin de W.-C. dans une cabane ? J’avais décidé que non, une décision prise à l’unanimité de moi-même, sans avoir consulté Diva. Une consultation qui risquait de changer la donne, mais je verrais ça plus tard.

Deux minutes plus tard, la bouilloire émit un gémissement plaintif, puis elle tremblota. J’avais dégotté le réchaud dans une des caves de Sauvagnac quelques jours plus tôt. Élise, méthodique et ordonnée, l’avait rangé dans son emballage d’origine à côté des pots de confitures, d’une lampe à gaz, de tasses anciennes qu’elle n’utilisait plus, de bocaux de légumes et d’autres ustensiles de cuisine dont elle n’avait plus l’usage depuis qu’elle vivait seule.

 

Fouiller les caves pour y trouver mon bonheur afin d’équiper la cabane avait été un moment de plaisir. Quand j’étais gosse, avide de trouver la vérité sur les secrets enfouis de mon enfance, j’aimais découvrir, dans tous les recoins de la maison, dans les tiroirs, dans les armoires, dans des cartons, les traces de ce passé que ma grand-mère me cachait. À cette époque, le grenier et les caves avaient été deux de mes trois domaines privilégiés. Le troisième était la forêt, dont le goût ne m’avait jamais quitté.

En cherchant des objets qui pouvaient m’être utiles, j’avais dans le même temps retrouvé la part d’émotion et de curiosité enfantine de cette époque de ma vie. Pourtant, la rêverie innocente d’alors, qui donnait à chaque objet, chaque lettre, chaque photo, une puissance évocatoire magique, presque fabuleuse, avait définitivement disparu. Je n’en avais pas de regrets.

 

 Je versai l’eau bouillante sur le café lyophilisé. Pendant les quelques jours qui avaient suivi ma sortie de l’hôpital, j’avais arrêté le café. La moindre tasse faisait émerger à la surface de ma mémoire des pensées empoisonnées qui me flanquaient le bourdon. Après mon installation à Sauvagnac, tout s’était progressivement remis en ordre, sans même l’aide de ma psy préférée, Laura Savajols, que je n’éprouvais plus le besoin de revoir depuis que j’étais passé à deux doigts de la mort.  Les psys me seraient-ils devenus inutiles ? La question était iconoclaste, mais elle méritait d’être posée.

 

J’avalai une gorgée, brûlante et bienfaisante. L’envie de pisser me tarauda. C’était devenu un rituel : tous les matins je sortais devant la porte, la tasse de café fumant dans la main gauche, et je m’installais face à la vallée, au pied du châtaignier le plus proche. Pendant que l’urine arrosait les racines, le liquide brûlant s’infiltrait dans mon gosier, puis descendait l’œsophage, jusqu’à l’estomac, et l’odeur d’humus moisi, de feuilles décomposées et de terre humide montait délicieusement vers mes narines.  Mon corps existait enfin comme simple composante de la nature et je l’éprouvais plus puissamment qu’avec n’importe quel autre comportement journalier récurrent.

 

J’imaginai la tête de Diva, si vite choquée par les choses du corps, quand je lui parlerai de cette habitude matinale. Diva... qui devait me contacter dans la journée pour me préciser l’heure de son arrivée.

 

Ce matin, il fallait terminer le toit avant l’arrivée de la pluie. D’après  les prévisions météo, le froid ne s’installerait pas. La température allait se radoucir dans la journée et il devait pleuvoir dans la soirée, une pluie d’automne qui durerait deux jours. Il restait quelques mètres carrés de toisites à placer, c’était jouable.

 

Avant de commencer le travail, je décidai d’aller faire un saut au village acheter quelques côtelettes de mouton. Après l’achat, je fis comme toujours une pause au bistrot pour y prendre un café.

 

Autour d’une table, à l’autre bout de la véranda, trois hommes discutaient. Ils parlaient haut, c’était animé et vif. J’entendais les mots « tabassé », « corps », « hospitalisé » sans comprendre les détails d’une histoire qui semblait les passionner. Je ne connaissais qu’une seule des trois personnes, Lionel, à qui je fis un geste de la main et qui me rendit mon salut, avec un clin d’œil en prime. Depuis mon adolescence, je ne venais plus au village qu’en pointillés et il y avait eu un fort renouvellement de la population. Les nouveaux arrivants étaient nombreux, la plupart de ceux que j’avais connus à l’école communale avaient cherché leur voie sous d’autres cieux, comme je l’avais fait moi aussi. Lionel était un des rares à être resté, et il travaillait dans la ferme familiale où il s’occupait de la commercialisation des fromages avec un certain succès, m’avait raconté Élise, qui aimait  parler de la vie du village.

Sandrine nettoyait avec énergie les tables proches de la mienne, en virevoltant avec élégance. Je l’interpellai :

– Sandrine, j’entends vaguement leur discussion, et j’ai l’impression qu’il s’est passé quelque chose d’inhabituel. Tu es au courant ?

Elle s’arrêta, s’assit sur la chaise la plus proche, sur une seule fesse, en transit.

– Et comment ! C’est Patrick, le frère de Muriel. On l’a retrouvé ce matin sur le chemin de la Combe-Basse, salement amoché. Certains disent même qu’il a été torturé. D’après Juliette, il serait dans le coma, hospitalisé à Mende, et on ne sait pas s’il va s’en sortir.

– Sale histoire, Muriel doit être dans tous ses états. On sait ce qu’il s’est passé ?

– Pas moi en tout cas. Tu devrais en discuter avec les gendarmes, peut-être qu’à toi ils refileront des tuyaux. Mais tu connais Patrick, il traînait souvent dans des affaires pas claires...

 

En réalité, Patrick  avait cinq ans de plus que moi et nous ne nous étions jamais beaucoup fréquentés. Je pensais surtout à Muriel que je n’avais pas pris le temps d’aller voir depuis mon arrivée. J’étais vraiment au-dessous de tout. C’était minable de ma part, à me foutre des baffes. D’accord, elle aurait pu venir aussi, mais elle était surchargée de travail, elle avait son entreprise à faire tourner et de plus elle n’était pas seule, elle avait sa fille avec elle.

 

Sur le chemin du retour, je me promis de passer la voir le lendemain pour prendre des nouvelles de Patrick et renouer ainsi le contact.  Aujourd’hui, je n’aurais pas le temps.

 

La veille, avec les deux futurs occupants de la maison, nous avions fini par nous mettre d’accord, non sans mal. Quand Dominique avait posé comme préalable la présence du poète à Sauvagnac, je fus sur le point de refuser sans même discuter. Finalement, j’avais posé en contrepartie deux conditions non négociables. Point numéro  un : aucune autre personne  ne viendrait s’installer dans la partie de la maison qu’ils occuperaient. Point numéro deux : ils n’y inviteraient aucun visiteur extérieur, même pour quelques heures, sans m’en parler. Pour des raisons de sécurité, il était hors de question d’avoir un défilé de personnes inconnues dans la maison.

 

Ils s’étaient consultés du regard et avaient accepté immédiatement, les deux conditions ne leur posaient pas de problème.

 

Quand je leur avais parlé de l’homme qui voulait me tuer, ils n’avaient pas semblé plus étonnés que ça. Pas inquiets non plus, ni pour moi (ce qui pouvait se comprendre), ni pour eux. Peut-être avaient-ils pensé que j’étais mythomane, ou paranoïaque, en tout cas ils ne m’avaient pas interrogé pour tenter d’en savoir plus. Cette discrétion m’avait plu et elle fut même un élément décisif de mon acceptation de la présence de Ferdinand : je me voyais mal leur raconter mon histoire et leur dévoiler, à eux que je ne connaissais pas, tant d’éléments personnels, et même intimes. Ils étaient restés discrets sur les liens qui les unissaient, eux d’apparence si dissemblable : parenté ? Amitié ? Je ne les avais pas interrogés plus avant. De toute façon, en les fréquentant, tout cela finirait par s’éclaircir au fil des jours.

Les choses avaient failli se gâter avec le poète, quand je lui avais annoncé, au détour d’une phrase, que j’étais flic. Je crus qu’il allait s’étouffer d’indignation et de colère. Peut-être surjouée, mais dans ce cas, elle était crédible.

–        Putain ! Dominique, dis-moi que je ne vais pas cohabiter avec un flic, c’est impossible ! Je hais tous les flics, monsieur Kellerman, en tant qu’anarchiste, je vous considère comme la lie de la société...

–        Pire que des violeurs ou des braqueurs ?

–        Naturellement, bien pire ! Ceux-là ont des excuses, ils obéissent à des pulsions qui les dépassent pour les premiers. Ils sont le plus souvent non responsables de leurs actes, atteints d’une sorte de folie qui mérite d’être soignée et prise en compte par leurs frères humains. Quant aux seconds, ils ne font que modifier à leur profit une répartition des richesses qui est d’une injustice criante, créée par un vol socialement organisé par les riches au détriment des pauvres. Alors que VOUS, vous savez parfaitement ce que vous faites en défendant l’ordre bourgeois établi. Vous n’avez aucune excuse.

Même si je n’avais pas réussi à faire la part des choses, à détecter dans ses propos ce qui était sincérité ou jeu de rôle, j’avais trouvé sa sortie  amusante. Mais je n’avais pas envie de me lancer dans une polémique, amusante ou pas. Il faut avoir du temps pour ça, et du temps, j’en manquais. J’avais abrégé ma réponse.

–        Monsieur de Vernarède, tout comme les violeurs que vous défendez, je revendique moi aussi ma part de folie. Mais puisque vous acceptez ma proposition, nous aurons l’occasion de débattre tranquillement de ce sujet pendant les longues soirées de cet hiver qui va bientôt pointer son nez.

Une nouvelle fois, Ferdinand s’était mis à rire aux éclats. Sa colère, feinte ou réelle, était passée.

 

Après avoir fini de placer les dernières toisites, je rassemblai les outils pour réparer la clôture. Diva venait de m’appeler. Elle arriverait en fin d’après-midi, et comme prévu elle amenait Lilith. Deux jours plus tôt, nous étions connectés sur Skype quand je lui avais parlé de ma décision de chercher quelqu’un qui s’occuperait des bêtes lorsque je m’absenterai de la maison. Elle avait trouvé l’idée doublement excellente. Outre l’autonomie que j’y gagnerai, elle me dit qu’une présence en cas de retour de Murcia   serait une sécurité supplémentaire pour moi.

–        Mais j’espère que tu ne vas pas choisir d’héberger une femme ? Avait-elle avait ajouté.

–        Je prendrai la personne qui se présentera en premier. D’ailleurs, tu as quoi contre les femmes ?

–        Elles sont une source de problèmes, comme tu le sais. Tu te souviens de ce que chantait Brassens, il y a trois catégories de femmes : les emmerdantes, les emmerdeuses et les emmerderesses. Quel que soit le cas de figure, dans tous les cas tu en baverais.

–         Hum ! Simple curiosité : dans quelle catégorie te classes-tu ?

–        Hors catégorie, naturellement. Je suis l’exception qui confirme la règle, la perle rare. De plus, en tant que femme, j’ai tout à fait le droit d’être impitoyable avec mes semblables, pas toi.

 

Avant son appel, j’avais prévu d’inviter Dominique et Ferdinand à partager le repas du soir. Je le lui dis, en lui proposant de les inviter une autre fois si elle préférait. À ma surprise, elle insista pour que je ne change rien à mon plan. Leur présence ne la dérangeait pas, elle serait même curieuse de les rencontrer.

–        De toute façon, comme je reste une semaine, on aura le temps de se voir en tête à tête. Dis-moi, tu as prévu de faire la cuisine ?

–        Oui, naturellement. Ça te pose un problème ?

–        Pas vraiment, mais tu ne crois pas que c’est un peu dur comme entrée en matière, pour les deux nouveaux arrivants ?

–        Si tu t’y collais, nous n’aurions droit qu’à une pomme et un yaourt. Mais je dois reconstituer mes forces et j’ai besoin de nourriture consistante. Quelque chose de sain, naturel et roboratif.

–        Je crains le pire !

Je ne savais pas très bien où j’en étais avec Diva. Naturellement, elle me plaisait, et d’après ce qu’elle m’avait avoué, c’était réciproque. Mais que faire avec ce double sentiment ? Chat échaudé craint l’eau froide, m’avait-elle asséné un jour pour justifier sa prudence. La vérité, c’était qu’après l’agression incroyablement violente qu’elle avait subie un an plus tôt, quelques mois avant sa mutation à Montpellier, elle était toujours incapable d’avoir des rapports amoureux normaux, harmonieux et sereins. Le simple contact physique avec un homme lui était encore insupportable, et l’évolution dans ce domaine était lente.

 

De mon côté, mes rapports avec les femmes étaient à peu près aussi faciles que ceux de Diva avec les hommes. Le suicide d’Amélie, dont je me sentais – et dont j’étais – responsable, m’avait démoli moralement, et avait bouleversé ma perception des relations amoureuses.  L’amour était maintenant pour moi synonyme de destruction, de drame et de mort, et tous les raisonnements de la terre n’y changeraient rien.

 

Nous étions deux éclopés en reconstruction affective et même si cet élément nous avait rapprochés, pour nous deux c’était encore compliqué. Quelques jours avant que Murcia ne m’expédie à l’hôpital avec une balle dans les poumons, Diva m’avait proposé une sorte d’association. Un soutien mutuel qui nous permettrait d’éviter les psys, contre lesquels elle avait des préventions irraisonnées, en nous permettant de retrouver équilibre et plaisir dans nos rapports avec l’autre sexe. Même si je ne partageais pas ses préjugés contre les tritureurs de cerveaux, qui, dans le passé, m’avaient parfois aidé,  son idée m’avait semblé bonne dans son principe. Elle était moins évidente dans son application, mais bon, il fallait s’y attendre !

 

Flamme démarra en direction de la rivière sans se retourner et je la suivis vers le fond de la combe, un rouleau de grillage sur l’épaule gauche et la boîte à outils dans la main droite. Le matin, j’avais laissé les chèvres dans l’étable, car elles étaient suffisamment futées pour repérer l’ouverture dans la clôture et en auraient à coup sûr profité pour jouer les filles de l’air chez le voisin. Il fallait espérer que réparation serait rapide et que les sangliers auraient quitté les lieux, évitant d’être piégés dans l’enclos.

 En arrivant près de la rivière, je compris que les dégâts à la clôture n’avaient pas été occasionnés par les sangliers, mais par une bête à deux pattes.

Ou plusieurs ?

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Bérénice 04/06/2014 19:47


Après relecture de ce chapitre : bravo pour l'exquis Ferdinand de Vernarède, anarchiste, qui a eu à propos des braqueurs une excellente théorie se prêtant remarquablement aux périodes troubles
financières des politiques, depuis quelques années et surtout quelques mois. Ce poète est extraordinaire d'à-propos, un régal dirai-je même.

Bérénice 28/05/2014 21:30


Bravo pour ce chapitre 3. Du rythme, du suspense, mon attention fut à nouveau totalement mobilisée. Une belle écriture de surcroît.

Jacques 21/05/2013 14:41


Merci, Nicole. Si vous avez le temps et l'envie  de lire les prochains chapitres, n'hésitez pas à  émettre des jugements critiques, c'est le but du jeu, comme je le précise au début.

Nicole Giroud 21/05/2013 10:47


Excellents, ces trois premiers chapitres, Jacques.


De très belles chutes, des surprises. Du beau travail!